En ce temps de préparation à Pâques, le CCFD – Terre Solidaire nous invite tout particulièrement en ce troisième dimanche à faire germer des signes d’espérance
Écoutons la Parole de Dieu :
« Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?” Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” » Lc 13, 6-9
Éclairage :
Beaucoup parmi nous perçoivent dans les drames contemporains une punition divine. La perspective de Jésus est tout autre. Il nous renvoie très personnellement à ce que nous voulons faire de cette vie présente. Aussi, Jésus invente cette petite parabole du figuier qui exprime la patience de Dieu mais aussi l’attente de nous voir porter du fruit. Pour que notre vie ne ressemble pas à celle de ce figuier stérile, faisons germer des signes d’espérance ; Laissons-nous amender, travailler, améliorer par la demande de celles et ceux qui ont besoin de notre témoignage de confiance et d’esparance. Les enfants, surtout, n’ont-ils pas besoin de la confiance des adultes pour se construire et transmettre « l’espérance qui est en eux » ?
À l’écoute du pape François :
« La communauté chrétienne doit toujours être prête à défendre le droit des plus faibles. Qu’elle ouvre toutes grandes les portes de l’accueil avec générosité afin que l’espérance d’une vie meilleure ne manque jamais à personne. » (Pape François, L’espérance ne déçoit pas, §13)
Une prière :
Dans l’État du Paraná au sud du Brésil, l’ASSESOAR forme les paysannes et paysans pour développer une agriculture locale et durable face à l’agrobusiness. Pour celles et ceux qui protègent l’environnement et agissent pour garantir la souveraineté alimentaire des populations rurales au Brésil comme sur toute la planète, Seigneur, nous te prions.