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8 février : dimanche de la santé

Le dimanche de la santé, instauré en France vers la fin des années 80, entend mettre en lumière les soignants de tous horizons dans les communautés paroissiales. Le thème 2026 choisi au niveau national est : « Que votre lumière brille ! »

Même si la date est proche de la journée mondiale des malades (11 février), instaurée par Jean-Paul II en 1992, la vocation du dimanche de la santé est avant tout de rendre visible dans les communautés chrétiennes, les soignants, les aidants, les visiteurs de malades, les équipes d’aumônerie, les blouses roses et autres associations… tous ceux qui œuvrent, parfois dans l’ombre, et qui sont essentiels pour la prise en charge des personnes malades, âgées, handicapées.

Pour Terre de Rencontre et St-Joseph-Espérance, le dimanche de la santé sera particulièrement célébré à 9h à St-Joseph et à 10h30 à St-Paul. Nous sommes souvent invités à prier pour les malades… prions aussi pour ceux qui prennent soin d’eux ?

(Source : Église catholique en Alsace)

Protestants et catholiques : prier dans l’unité de l’Esprit

Dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, un grand nombre de fidèles des paroisses protestantes et catholiques de la région de Colmar se sont rassemblés dimanche 18 janvier à St-Matthieu pour une prière œcuménique. Les pasteurs Claude Horviller, Fabien Trogolo et les prêtres Christophe Gerber et Stanislas Mendy, vicaire épiscopal, ont présidé la célébration, inspirée de la liturgie arménienne et rehaussée par une chorale regroupant, pour l’occasion, les deux confessions chrétiennes.

Du 18 au 25 janvier, la semaine de prière pour l’unité des chrétiens est le temps fort œcuménique annuel qui, depuis 1908, rassemble protestants, orthodoxes et catholiques dans un même mouvement de recherche de l’unité. Le thème choisi pour 2026 est tiré de l’épître de saint Paul aux Ephésiens : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance (Eph. 4,4) ».

Dans son homélie-prédication, le P. Stanislas a explicité la pensée de l’Apôtre des Nations, concernant le projet divin de tout réunir dans le Christ au ciel et sur la terre (Cf Eph 1,10). Prier pour l’unité, n’est alors rien d’autre que répondre à notre vocation de baptisés, pour collaborer au dessein de Dieu, en ayant soin de « garder l’unité dans l’Esprit, par le lien de la paix (Eph 4,3) ». Cela suppose conversion, fraternité et adhésion joyeuse pour « danser au rythme de Dieu », selon une image du P. Stanislas, particulièrement parlante dans la culture africaine.

La dimension fraternelle a trouvé une expression concrète avec la présentation de l’Ordre de Malte, par sa responsable locale Marie-Paule Martinage. Le produit de la quête servira à soutenir financièrement les actions de l’Association auprès des personnes les plus démunies de notre ville.

Le prochain rendez-vous œcuménique aura lieu le vendredi 6 mars à 19h à St-Jean (7A, avenue de Rome) pour la Journée mondiale de prière, préparée cette année par les femmes du Nigéria.

L’église St-Paul et la réconciliation franco-allemande

Vendredi 23 janvier à 20h à l’église St-Paul, aura lieu une conférence sur le thème :  L’église Saint-Paul, symbole de la réconciliation franco-allemande de l’Europe et de la Paix.

Pourquoi ce titre surprenant voire prétentieux ? Il s’agit de mettre en lumière le lien étroit entre l’abbé Joseph Johner, curé fondateur de la paroisse en 1965, et sa rencontre avec l’abbé Franz Stock. De 1945 à 1947 Franz Stock était le directeur du Séminaire des barbelés à Chartres, qui a permis à 950 jeunes, enrôlés dans l’armée allemande de poursuivre leurs études et leur chemin vers le sacerdoce tout en vivant leur statut de prisonniers. Joseph Johner, alors jeune prêtre et officier français, était chargé d’assurer le lien entre la vie de ce séminaire particulier et les autorités françaises. Ce projet, mis en œuvre par Franz Stock, est considéré comme la première action concrète en direction de la réconciliation franco-allemande et a suscité l’admiration du futur pape Jean-XXIII.

Dans ce contexte, Joseph Johner a fait le maximum pour améliorer la vie quotidienne de ces jeunes séminaristes qui lui seront reconnaissants. C’est ainsi que près de 150 d’entre eux ont entretenu des relations amicales avec Joseph Johner et ont participé généreusement au financement de la nouvelle église. Ainsi, le tabernacle de St-Paul est l’œuvre d’une artiste allemande. La dernière rencontre des anciens, à St-Paul, a eu lieu en août 1989. Une photo accrochée dans la sacristie témoigne de ce temps fort. Ainsi, St-Paul peut témoigner, à sa manière, de la réconciliation entre nos deux pays.

L’invité de la soirée du 23 janvier sera le président des Amis de Franz Stock, Stéphane Chmelewsky. Il évoquera, de manière documentée, la figure de ce grand pionnier, apôtre de la paix, admiré par les fondateurs de l’Europe. Une exposition lui sera consacré à St-Paul du 17 janvier au 8 février2026.

Jean-Marie et Monique Simon

Une belle rencontre avec la Pastorale des prisons

Le 5 décembre dernier, après trois jours et 60 km de marche depuis la prison Centrale d’Ensisheim, une trentaine de pèlerins, aumôniers, visiteurs de prisons, personnels pénitentiaires, détenus et anciens détenus, sont venus dans les locaux de Sainte-Marie, pour partager leur témoignage avec quelques paroissiens de Terre de Rencontre, et répondre à leurs questions. Occasion de mieux connaître la réalité de la pastorale des prisons dans notre diocèse.

Le P. Fabien Neff, aumônier catholique de la Centrale d’Ensisheim et Raymond Kohler, diacre permanent, ont rappelé l’obligation pour l’État de garantir la liberté de culte dans tous les lieux de privation de liberté. Cela vaut, actuellement, pour 7 dénominations religieuses : Juifs, Catholiques, Protestants, Orthodoxes, Musulmans, Bouddhistes et Témoins de Jéhovah. De façon générale, les aumôneries et les services pénitentiaires travaillent en bonne intelligence dans un objectif commun de respect de la personne, dans l’application de la peine en réparation du tort causé à la société et en la préparation au retour à la vie à l’extérieur.

Dans cette perspective, l’initiative d’une marche-pèlerinage en commun avec aumôniers, bénévoles et quelques détenus, spécialement en la période de l’Avent et du Carême, a débuté il y a une dizaine d’années. « C’est une marche pour une conversion … Marcher ensemble en silence nous remet en question et nous invite à sortir de notre prison intérieure… » a expliqué Hubert, ancien aumônier toujours mobilisé auprès du monde carcéral. « Nous marchons avec les détenus mais aussi pour ceux qui ne peuvent pas sortir, en portant toutes leurs intentions. » a renchéri une bénévole.

Le climat de confiance et la qualité d’écoute qui régnaient dans l’échange de ce jour ont favorisé les témoignages personnels. Tel ancien membre du personnel pénitentiaire a exprimé son action de grâce pour des conversions durables de détenus, parce qu’on leur a fait confiance. Un ancien détenu témoigne : « Depuis 15 ans que je suis sorti de prison, je me sens toujours encore en convalescence, je remercie ceux qui ont cru en moi et vous demande de prier pour que je retrouve la paix et que je puisse la répandre autour de moi. »

La rencontre s’est conclue par une messe célébrée à la chapelle, à quelques jours du jubilé des prisons à Rome. Nous pouvons faire nôtres les intentions de prière rédigées à cette occasion par les détenus de l’Elsau à Strasbourg :

« Seigneur, nous te prions pour les personnes détenues, pour qu’elles fassent un chemin de vérité et de pardon nécessaire pour un avenir plus beau et serein. Nous te confions tous les acteurs de la prison, du surveillant à l’aumônier, que leur souci soit de veiller au respect et à la dignité de chacun. Nous te prions pour toutes les personnes confrontées à l’incarcération de leurs proches, pour les victimes et leurs familles qui souffrent ; qu’elles trouvent dans leur épreuve des mains bienveillantes prêtes à les soutenir. »

Les 90 ans de la crèche mécanique de Sainte-Marie

Pour les 90 ans de la crèche mécanique (1935 – 2025), les amis de la crèche de Ste-Marie sont heureux de vous accueillir tous les samedis et dimanches de l’Avent de 15h à 18h, ainsi que du 20 au 24 décembre, du 26 au 31 décembre et, en 2026, les 2, 3, 4, 10, 11, 17 et 18 janvier.

Sous la lueur des étoiles, un merveilleux voyage vous attend. Marchez vers la crèche et soyez surpris par les nombreuses crèches du monde. Une animation en français ou en allemand, vous est proposée, avec un enchaînement de déplacements des personnages ainsi que des vidéo-projections. (Pour les groupes ou demandes spécifiques, n’hésitez pas à nous contacter au 06 07 94 65 80 ou au 03 89 79 94 64.

L’inauguration officielle de l’exposition aura lieu durant la célébration du Christ-Roi, dimanche 23 novembre à 10h30 à Ste-Marie.

Quatre paroisses en pèlerinage au Schauenberg

Dimanche 26 octobre, les quatre paroisses St-Joseph, St-Paul, St-Vincent et Ste-Marie se sont réunies pour un pèlerinage à Notre-Dame du Schauenberg dans le cadre du Jubilé de l’espérance.

Conduits par notre curé commun, les pèlerins d’un jour ont débuté leur marche dans le recueillement. « La démarche du jubilé est l’occasion, pour chacun de nous, de prendre conscience du chemin parcouru dans notre vie avec le Seigneur et d’exprimer notre reconnaissance envers Dieu et envers tous ceux qui nous ont aidés à devenir ce que nous sommes. », a expliqué le P. Robert lors d’un petit enseignement sur le sens du jubilé, avant la célébration de l’eucharistie. « Il s’agit maintenant de regarder vers l’avant et de prendre les dispositions d’une vraie conversion avec l’aide de Dieu, pour vivre pleinement notre dimension communautaire. », a-t-il encore précisé.

Après le repas partagé et un temps d’échange, chacun est redescendu dans la plaine, renouvelé intérieurement par cette journée de pèlerinage.

Spectacle Terra Alsatia à l’église Saint-Joseph

Du 15 octobre au 16 novembre 2025, à l’église Saint-Joseph de Colmar, 64 représentations, à raison de deux chaque soir après le coucher du soleil, invitent les spectateurs à un voyage fascinant sur plus de 80 ans…

Après le succès remarquable de Terra Alsatia à Mulhouse en 2024, un tout nouveau spectacle retrace cette fois une histoire de familles à Colmar de 1870 à 1945. Suivez la destinée de Joseph et Hans, des jumeaux colmariens, et de leurs descendants.  C’est l’histoire de deux clans, de deux lignées, ballottées au gré́ des guerres, où s’invitent amour et trahison, vengeance et résilience. À travers leurs vies, c’est toute l’histoire humaine, politique et spirituelle de l’Alsace qui rejaillit sur les pierres de l’église Saint-Joseph. Et, par-delà̀, l’espérance en un monde nouveau, en une paix enfin retrouvée, telle une indéfectible lumière allumée au creux de cette terre d’exception.

Pour réserver vos places, rendez-vous sur le site de Terra Alsatia : ou directement auprès de l’Office de Tourisme de Colmar.