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La Prière dans notre Communauté Terre de Rencontre
« La prière est le souffle de la foi dans un monde déchiré par la guerre ». Cet appel du pape François a trouvé un écho dans notre communauté de paroisses par de nombreuses rencontres régulières de prière :
- Depuis le début de la guerre en Ukraine, un petit groupe se retrouve tous les lundis à 15h dans la chapelle de l’église St-Paul pour prier pour la paix par l’intercession de Marie.
- Il est suivi par un groupe de méditation silencieuse à 17h, dans l’esprit des Méditants chrétiens, mouvement fondé par le moine bénédictin John Main.
- À 18h, c’est au tour du groupe interconfessionnel de se réunir. Ce sont les héritiers d’une petite assemblée œcuménique créée il y a 50 ans.
- La messe de semaine du mardi à 18h à St-Paul est précédée par la prière du chapelet et, les derniers mardis du mois, elle se prolonge par un temps d’adoration.
- Le premier lundi du mois, à 18h à Ste-Marie, l’eucharistie est suivie d’un temps d’adoration du Saint-Sacrement.
- Signalons également la prière mariale du mois de mai, le groupe carmélitain, sans oublier des rencontres régulières à domicile dans le cadre, par exemple, de la Prière des Mères, des Équipes Notre Dame, …
- Par ailleurs, la halte mensuelle de recueillement pour la paix, à l’initiative de nos frères protestants au début de la guerre d’Ukraine, est actuellement en alternance entre St-Matthieu et St-Paul. La prochaine rencontre aura lieu à St-Matthieu le mercredi 25 septembre à 18h.
Pour goûter cette « respiration de l’âme » qu’est la prière, n’hésitez pas à venir rejoindre l’un ou l’autre de ces groupes !
Prier avec Marie
Yvonne, marianiste et paroissienne de St-Paul témoigne de la place de Marie dans sa vie
La présence de Marie dans notre foi ravive notre union au Christ, c’est pour elle et grâce à elle que Jésus s’est manifesté sur terre et dans nos vies. C’est Dieu lui-même qui lui a donné sa place. Notre union à Dieu et à Jésus est tirée de la présence de Marie. Sans Marie nous n’aurions pas connu le Christ qui nous a fait connaitre le Père. C’est Marie qui peut rendre parfait notre don à Dieu. Le don que nous faisons de nous-même à Jésus sera revêtu de la plénitude de la grâce qui habite sa Mère.
Marie est celle qui, par la venue sur elle de l’Esprit Saint, est l’exemple de la plénitude du don du Père pour nous. Elle est le moyen privilégié dont Dieu s’est servi pour venir à nous. Pour parvenir à la sainteté la grâce de Dieu est absolument nécessaire et Marie est le meilleur moyen d’appartenir totalement au Seigneur. Marie est la mère du Christ, elle donne le Christ. Pour acquérir la grâce nous pouvons compter sur l’intercession de Marie.
Demandons en toute confiance Jésus Christ, Sagesse éternelle par les mains de Marie : un moyen privilégié pour vivre la promesse de notre baptême, un message preuve de la fécondité précieuse de la vie nouvelle en Jésus Christ. Plus nous nous adressons à Marie, plus nous somme livrés à l’Esprit Saint. Plus nous nous laissons conduire par l’Esprit Saint plus nous découvrons Marie comme Mère. Marie dans la grâce baptismale nous aide à grandir personnellement sous son regard en sagesse pour la plus grande gloire de Dieu.
Dans ma quête pour mieux connaître Dieu le Père, par le Saint-Esprit, dans notre amour filial que Jésus nous apprend dans les Évangiles, nous rendons grâce à Marie sa Mère, parce que Jésus est Le Chemin, la Vérité et la Vie.
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Faire oraison avec les saints du Carmel
Le groupe carmélitain de Colmar se réunit une fois par mois pour mieux vivre ensemble la spiritualité du Carmel et l’oraison quotidienne.
Ces rencontres, fraternelles sont ouvertes à tous ceux qui désirent approfondir l’amitié avec le Seigneur par la pratique de l’oraison. Accompagnées par des membres du Carmel séculier, les rencontres ont lieu le mercredi de 18h à 20h à St-Joseph. Elles débutent par un temps d’oraison silencieuse suivi par un partage sur un texte de sainte Thérèse d’Avila
Prochaines dates pour l’année 2025-2026 : 17 septembre, 15 octobre, 12 novembre, 17 décembre, en 2025 : 21 janvier, 11 février, 11 mars, 8 avril, 13 mai et 24 juin.
Les personnes qui se sentent appelées à rejoindre le groupe, sont invitées à contacter Marie Kustner (06 95 03 99 32) ou Christiane Zried (06 41 09 29 89) pour un discernement.
« Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l’aube. Mon âme a soif de toi ! (Ps 63 (62)) »
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Bulletin paroissial – Pentecôte 2024
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Jésus consubstantiel au Père
Depuis l’Avent 2021, la traduction française du Credo, dans la version du Symbole de Nicée Constantinople, a remplacé le terme « de même nature que », par « consubstantiel à » en parlant de la relation entre le Père et le Fils. Le temps pascal tout proche est le moment privilégié pour clarifier les fondements de notre foi en Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.
Dans le Missel qu’un adolescent recevait autrefois en cadeau de son parrain ou de sa marraine, le jour de sa Communion Solennelle (l’actuelle Fête de la Foi), on pouvait lire le Credo en latin, avec la traduction, à côté. En voici un extrait : « Credo in unum Deum, Patrem…et in unum Dominum Jesum Christum…genitum, non factum, consubstantialem Patri : Je crois en un seul Dieu, le Père…et en un seul Seigneur, Jésus- Christ, engendré, non pas créé, consubstantiel au Père…
Ce mot « consubstantiel », qui signifie « de même substance que », a été utilisé la première fois, en l’an 325, au Concile de Nicée, par les Evêques pour contrecarrer l’affirmation d’un prêtre , nommé Arius, qui prétendait que seul le Père était Dieu et que le Christ n’était que « la première des créatures ». En 1969, après le Concile Vatican II, on a considéré que le terme était trop savant et on l’a remplacé par l’expression « de même nature que », expression récitée dans le Je crois en Dieu de nos messes, jusqu’en novembre 2021. Et voici que pour l’entrée en Avent dernier, les théologiens ont remis dans nos Missels le terme consubstantiel.
La « substance » désigne d’abord ce qui est en soi et qui subsiste en permanence. Ainsi le caractère divin de Jésus est clairement affirmé. Dans un article de l’hebdomadaire le Pèlerin daté du 27 janvier 2022, le Père Assomptionniste, Sébastien Antoni, justifie cette rectification : « Dire que le Fils est « de même nature que le Père » ne caractérise pas suffisamment l’unité divine qu’ils partagent ». Quant au mot « nature » le Catéchisme de l’Eglise catholique précise : « Par l’Incarnation, le Fils de Dieu a assumé une nature humaine pour accomplir en elle notre salut (CEC §461) ». Ainsi « Jésus-Christ possède deux natures, la divine et l’humaine, non confondues, mais unies dans l’unique Personne du Fils de Dieu (CEC §481)» Cet article du Credo affirme donc, sans équivoque, que Jésus est pleinement Dieu, comme son Père.
Hommage à Sœur Francine HEINIS
Au moment où nous nous apprêtons à vous livrer notre bulletin paroissial, nous apprenons le départ de Sœur Francine vers le Père. Elle ferme les yeux sur terre pour les ouvrir dans la maison du Père. Il était donc évident de lui consacrer cette page éditoriale afin de lui rendre hommage pour sa présence parmi nous.
Sœur Francine est née le 31 décembre 1949 à Pfetterhouse dans le Haut-Rhin. Francine a prononcé ses vœux de religieuse dans la congrégation des sœurs de la Divine Providence de Ribeauvillé, le 16 décembre 1973. Elle a consacré son talent et son savoir-faire à l’éducation et à l’enseignement des enfants. Elle a enseigné à Brumath, s’est occupée des enfants sourds-muets de Brazzaville, a également été enseignante à l’Institution Sainte-Jeanne d’Arc, et à Masevaux. Dans sa congrégation, elle a assumé avec responsabilité et dynamisme le poste de secrétaire, de conseillère générale, de secrétaire à la chancellerie de la Nonciature apostolique à Paris et de déléguée de la congrégation à la commission Foi et Justice. Sœur Francine a su créer des liens et a pu porter avec les autres l’annonce de l’Evangile dans un esprit d’ouverture et d’universalité. A l’occasion de son jubilé de 50 ans de vie religieuse, célébré à ste-Marie, le 30 avril 2023, elle parlait elle-même de sa vocation :
« Comme la plupart des jeunes, moi aussi je cherchais un sens à ma vie, je cherchais un trésor. En même temps, j’ai été touchée par des paroles bibliques : Dieu me tend la main et il ne cesse de me suivre, de m’accompagner pour me faire du bien. C’est ainsi que j’ai reconnu la voix de Dieu, du bon berger qui me rendra heureuse. Mon désir de bonheur avec quelqu’un qui m’aime, qui me connaît par mon nom m’habitait. Il ne m’a pas rendue parfaite, bien que maman eût voulu une fille parfaite ! Ma famille le sait bien et j’ai toujours mes qualités et mes défauts. Avec Dieu qui m’appelle constamment à une transformation pour lui et pour les autres, je fais des efforts. Dans la vie religieuse, par le cœur, ce lien radical avec Dieu me met dans la vraie liberté. La prière, la vie en communauté, les engagements, les missions… c’est ma vie donnée à Jésus qui en est la porte : en passant par lui, j’ai pu aller et venir librement sans me couler dans un moule. Avec ce jubilé de 50 ans, par la relecture de ma vie, notamment depuis la maladie, je peux relever un fil conducteur dans les joies et les épreuves. Je peux vérifier que le Christ est là pour me donner la vie ».
Tu t’en vas, Sœur Francine, heureuse d’avoir vécu pleinement ta vie et ta mission comme le Seigneur te l’a donnée. En 75 ans, tu as presque tout fait. Nous aurions envie de te garder encore, et pourtant nous savons que Dieu t’attend aussi et fera mûrir les semences déposées en terre, les projets encore en devenir et les amitiés qui commençaient à fleurir. J’aimerais te laisser conclure cette page dans l’espérance…comme tu me l’as confié… « À vous tous, particulièrement aux jeunes qui cherchent leur chemin, je souhaite de trouver la route qui rend heureux et qui comble votre vie. »
Merci Francine !
Robert Abelava, curé (Editorial du Bulletin N°179 Ensemble en Chemin Pentecôte 2024)
Après la première des Communions
Les célébrations de la première des Communions arrivent avec la fin du printemps. (9 juin à St-Vincent et 23 juin à Ste-Marie). La préparation des enfants des communautés de Terre de Rencontre et St-Joseph Espérance s’est faite en deux ans. Les enfants, au nombre de douze, se sont retrouvés régulièrement le mercredi matin pour se mettre en marche et suivre les pas de Jésus.
Désormais, il reste la tâche la plus ardue : parvenir à faire comprendre aux enfants, et à leurs parents, que la première des communions n’est pas une fin. Lors d’un match de football, l’arbitre ne siffle pas la fin de la rencontre dès le premier but ! Ainsi, la première des Communions n’est pas l’unique communion. Elle est un sacrement qui peut être fait et refait. Tous, nous sommes invités à nous rendre dans la maison du Seigneur aussi souvent que nous le désirons. Communier, c’est être mis en présence de Jésus et rendre grâce du don de sa vie.
Katia Paciello Coopératrice de la pastorale des enfants
Bulletin paroissial – Pâques 2024
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Bulletin paroissial – Carême 2024
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